J'écoute : Siouxsie, PJ Harvey, Brian Eno, Ane Brun,... Je regarde : des films de Woody Allen Je lis : une biographie de Diane Arbus Je joue : rais bien avec mon petit copain. Ah Oups, j'en ai pô! ^^ Je mange : trop, je sais... Je bois : pas assez quand je voudrais que ce soir plus que de raison. Va comprendre Charles... Je cite : "Le bonheur n'est pas un paysage" Je pense : ... eh oui, ça m'arrive. Je rêve : pas vous? (mis à jour lundi 24 mars 2008 à 15:44)
Peut être que certains d'entre vous ici se souviennent de cette série. Elle passait dans l'émission "Croque Vacances" et en français, elle s'appelait (si je me souviens bien) "Les fantômes du château". L'histoire était toute simple. Un groupe de fantômes coincés dans un château en ruine devait se battre et trouver tous les moyens de défendre leur territoire afin que le vilain promoteur ne puisse pas le vendre.
Avec les années, la série peut paraître assez kitsch, mais à l'époque on en était encore aux tout débuts avec les effets spéciaux et leurs effets de transparence et d'incrustations des personnages en "blue screen" me fascinaient. Je viens de trouver un extrait sur Youtube et en faisant une recherche sur Amazon, j'ai découvert qu'ils venaient de ressortir la série complête en DVD!!!
Cette année comme cadeau de noël, j'ai décidé d'offrir du "home made". Je m'étais lancé dans la recette du "Lemon Curd" pour faire plaisir à un ami qui ne connaissais pas. Il a adoré, à tel point que lorsque je lui en ait rapporté du "vrai" d'Angleterre, il m'a avoué qu'il préréfait de loin le mien!! Donc cette année, mon cadeau était tout trouvé. Espérons qu'il aura autant de succès dans la famille...
Je vous donne ma recette pour environ 4 grands pots à confiture, mais à vous d'adapter en fonction des quantités souhaitées...
Ingrédients :
- 9 oeufs
- 700 gr. de sucre cristallisé
- 11 citrons moyens non traités
- 250 gr de beurre non salé
- 6 feuilles de gélatine
- un peu de maïzena
Râper les zestes des citrons dans un bol et presser le jus des citrons dans un autre bol. Faire fondre doucement le beurre dans une grande casserole à feu très doux. Une fois le beurre fondu, couper le feu. Séparer le blanc des jeunes d'oeufs. Ajouter les jaunes au beurre fondu et mélanger. Incorporer le sucre tout en remuant. Battre un peu les blancs pour obtenir une émulsion mousseuse (mais pas en neige!!), y ajouter les zestes et le jus de citron et bien mélanger. Ensuite, ajouter ce mélange dans la casserole et bien remuer à l'aide du fouet. Faire chauffer doucement en continuant à remuer. Faire tremper les feuilles de gélatine dans l'eau tiède et les ajouter au mélange tout en remuant. Remuer jusqu'à ébullition. Le mélange doit commencer à s'épaissir. Ajouter un peu de maïzena pour un mélange un peu plus crémeux. Lorsque le mélange s'est mis à bouillir pendant qques minutes, couper le feu. Commencer à remplir vos pots pendant que le mélange est encore chaud et ensuite, les mettre à reffroidir sans couvercle (juste une feuille d'alu) dans un endroit frais pendant plusieurs heures. Et voilà! Comme cette préparation est sans conservateurs, il faut mieux préparer le crème la veille du jour où vous compter l'offrir et la consommer sans trop tarder (et la garder au frigo, of course!).
Le lemon curd peut s'utiliser comme de la confiture ou pour décorer des tranches de cake ou des biscuits sablés avec le thé.
Je sais que vous êtes nombreux sur ce site à aimer Cyndi Lauper. En attendant que nous puissions interagir entre fans, vous pouvez toujours vous enregistrer sur le groupe que je viens de créer. Au plaisir de vous y retrouver!
Après avoir eu le nez bouché pendant des années et avoir subi des cautérisations douloureuses et peu efficaces, j'ai finalement décidé d'opter pour une solution chirurgicale. J'ai consulté un ORL qui m'a tout de suite donné son verdict : hypertrophie des cornets. Ah… Moi je pensais que les seuls cornets existant étaient soit remplis de glace ou de frites (eh oui, on n’est pas Belge pour tien !). En fait, les cornets sont trois bandes de muqueuses qui ont pour fonction de filtrer et de réchauffer l’air avant qu’il n’aille dans les poumons. Lorsqu’ils sont de taille normale, l’air passe entre et l’on peut respirer normalement. Dans mon cas, ces cornets étaient beaucoup trop gros et remplissaient toute ma cavité nasale, m’empêchant de respirer totalement.
Jusqu’ici, je mettais sans cesse des gouttes dans le nez (vasoconstrictrices), ayant pour effet de contracter les petits vaisseaux sanguins et réduisant ainsi le volume des cornets. Cela me permettait de respirer pendant quelques heures, mais une fois l’effet des gouttes terminé, les tissus regonflaient et mon nez se rebouchait hermétiquement. En plus, avec une utilisation intensive, le corps s’accoutume et il faut en mettre de plus en plus et de plus en plus souvent, ce qui est un cercle vicieux.
J’ai donc demandé ce que l’on pouvait envisager comme solution au médecin et il m’a alors parlé d’une opération appelée « turbinectomie ». En quoi cela consiste-t-il ? En une ablation totale ou partielle des cornets inférieurs. Dans mon cas, on n’a enlevé que l’excédent de muqueuse pour revenir à une taille normale.
J’appréhendais un peu cette opération car elle se fait sous anesthésie générale d’une part, et puis, après m’être documenté sur le net à travers divers sites et forums, les commentaires des gens opérés n’étaient pas tous très positifs, surtout concernant les effets secondaires à l’opération. Néanmoins, la perspective de devoir rester l’esclave de gouttes pour le nez à vie m’a conforté dans l’idée que mon choix était pour le meilleur… et jusqu’à présent, je n’ai pas de regrets !
Je suis rentré à la clinique ce lundi 4 décembre au matin, j’ai été opéré à 11h30 et me suis réveillé sereinement vers 14h en salle de réveil. On m’avait prévenu que je risquais d’avoir des nausées à cause du sang qui aurait coulé dans mon estomac à jeun, il se trouve que le mien doit être très résistant car je n’en ai pas eu… J’ai même mangé tout ce qui était sur mon plateau repas quelques heures après mon opération.
Le plus désagréable, c’est que j’ai dû passer la nuit en position assise pour ne pas risquer d’être étouffé par les écoulements de sang.
Le lendemain après midi, on m’a enlevé les mèches que j’avais dans chaque narines. Là encore, la sensation est un peu désagréable, mais pas franchement douloureuse. J’ai un peu saigné pendant quelques minutes et puis ça s’est arrêté. Je suis rentré chez moi le soir même, et j’ai enlevé le pansement pour que l’air passe et permette la cicatrisation.
Il se trouve que j’ai un gros rhume depuis la semaine dernière, ce qui n’a pas empêché l’opération. Mon nez est encore fort encombré et je me mouche assez souvent, cependant, je n’ai plus mis de gouttes depuis dimanche, et hier j’ai pu respirer presque normalement (la bouche fermée) quasi toute la journée.
Bon bilan provisoire quatre jours après l’opération est assez positif. Au niveau de la douleur, j’ai eu moins mal de me faire opérer que de me faire cautériser. A choisir, je pense que j’aurais dû faire cette opération il y a longtemps !
J'ai placé ce tableau magnétique dans mes toilettes. C'est toujours une belle surprise de découvrir ce que vos invités vous laissent comme petit souvenir de leur passage... Quelques morceaux choisis (dont certains de votre hôte) :
L'océan mécanique embrasse monotone ta paresse angélique. Ce frisson qu'il te donne, pâle ivoire aquatique.
La lune, c'est une éponge sale.
La femme est un animal lunaire qui chasse les rêves et attire les ennuis.
Dessous parfois, encore autour, peut être dessous, toujours derrière mais jamais devant.
Il chatouille ton ennui et oublie ta bétise.
Beauté folle lèche frisson timide.
Parfois, je fais une chasse indolore dans la chambre.
La vie, c'est une folie insolite.
Le fromage à moustache avale des chaussettes sales.
Je gifle la reine qui palpe ses pieds comme un mollusque.
Un désert de langues berce mes rêves.
Il neige dans mon café et l'enfant pleure de rire.
Au moment du soupir, ta beauté tranquille de fait caresse de velours.
Je te donne un bisou sur le ventre et l'océan révèle sa lumière d'or.
Ta nuque allume mes instincts torrides.
Rêve nomade cherche tendre corps pour dévorer la vie autrement.
Quand ton miel nage encore autour du sommeil, le frisson de vapeur murmure à sa bouche aveugle.
Ma bouche est un royaume rouge où l'été chante toujours.
Tes lèvres sont un jardin de chocolat qui excite ma langue.
Ma folie, c'est peut-être simplement la vie comme un chant.
Je suce toujours une éponge humide quand le délire me saute aux yeux.
L'air grimace entre tes gros seins invisibles.
Frotte ta chose d'enfer hors de mon soleil!
Il espère toujours attirer son regard avec un peu d'ivoire sur sa peau rose.